Il y a deux certitudes. Le Général Sékouba Konaté, si tout se passe bien jusqu’au 19 Juillet, aura rempli son contrat avec Rabat, Ouaga, surtout avec son peuple. L’Histoire passera par pertes et profits sa participation passive ou active dans les coulisses du Dadis Show qui a mené le pays au plus grand stade des horreurs. Je ne suis pas amnésique, mais j’oublierai pour l’honneur d’un soldat sorti du lot d’une armée vaillante, hélas trop souvent souillée par le déshonneur des répressions récurrentes des deux dernières décennies, oui, je passe sur son discours de Fria. En notant au passage que l’insurrection populaire de janvier et Février 2007, l’holocauste du 28 septembre, la balle de Toumba, Rabat, et Ouagadougou étaient des étapes de la voie obligée pour forcer la Guinée à abattre le mur de la honte élevé par la fiente de quelque deux cents chauve-souris qui ont plongé le pays dans leurs ténébreuse culture de la corruption, de l’incurie proliférant dans une insolente incompétence.